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Editorial - Lettre 42 Les loups et les brebis

photo de l'auteur absente
par Jacqueline Peker
( La présidente)


Spécialité de l'article : Editorial

Parution du 2006-04-01   pour la lettre n° 42

UN AN DEJA...
L’assemblée générale de février 2005 faisait de moi votre nouvelle Présidente. Celle de mars 2006 me confirme dans cette fonction. Je suis dans le monde de l’Homéopathie depuis plus de 50 ans. J’ai beaucoup écrit, beaucoup parlé. Je me suis battue et j’espérais qu’en un an, vous alliez tous m’aider : confirmer votre adhésion certes, mais « obliger » vos amis, vos proches à nous rejoindre. Les attaques contre l’Homéopathie se confirment, s’organisent, et nous devons être unis et nombreux pour contrer la Sécurité sociale, l’Académie de Médecine, les revues médicales les plus puissantes.

L’Homéopathie est une médecine à part entière. Chaque jour, l’étau se resserre et notre combat est indispensable, mais il faut que chacun y participe : patients, médecins, pharmaciens, vétérinaires...

On dit qu’un Français sur trois s’intéresse à l’Homéopathie… mais où sont-ils donc tous ces Français ?

Lisez à haute voix cette fable « Les Loups et les Brebis » de Jean de La Fontaine. Méditez-la et faîtes savoir autour de vous que nous ne céderons jamais ! Après mille ans et plus de guerre déclarée,
Les loups firent la paix avecque les brebis.
C’était apparemment le bien des deux partis :
Car, si les loups mangeaient mainte bête égarée,
Les bergers de leur peau se faisaient maints ha-
bits.
Jamais de liberté, ni pour les pâturages,
Ni d’autre part pour les carnages :
Ils ne pouvaient jouir qu’en tremblant de leurs
biens.
La paix se conclut donc ; on donne des otages :
Les loups leurs louveteaux ; et les brebis leurs
chiens.
L’échange en étant fait aux formes ordinaires,
Et réglé par des commissaires,
Au bout de quelque temps que Messieurs les
louvats
Se virent loups parfaits et friands de tuerie,
Ils vous prennent le temps que dans la bergerie
Messieurs les bergers n’étaient pas,
Etranglent la moitié des agneaux les plus gras,
Les emportent aux dents, dans les bois se reti-
rent.
Ils avaient averti leurs gens secrètement.
Les chiens, qui, sur leur foi, reposaient sûrement,
Furent étranglés en dormant :
Cela fut sitôt fait qu’à peine ils le sentirent.
Tout fut mis en morceaux ; un seul n’en échappa.

Nous pouvons conclure de là
Qu’il faut faire aux méchants guerre continuelle.
La paix est fort bonne de soi ;
J’en conviens ; mais de quoi sert-elle
Avec des ennemis sans foi ?

illustration absente

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