Logo APMH

Liste des articles parus dans la lettre :

Thuya occidentalis en agro-homéopathie

photo de l'auteur absente
par Aziz Yaacoubi
( Ingénieur agronome)


Spécialité de l'article : Agriculture

Parution du 2017-06-21   pour la lettre n° 83

Cèdre jaune (arbor vitoe), l’arbre de la vie. Ordre des Pinales. Famille des cupressacées. Teinture faite à partir des branches vertes fraiches.


A/ Généralités :
Il se développe sur les berges rocheuses des rivières et sur les zones marécageuses basses.
L’huile volatile est employée comme insecticide puissant aux Antilles britanniques.
Teste mentionne dans sa matière médicale que le bois de thuya n’est pas sujet à la putréfaction. Il est également en accord avec le concept de signature de Hahnemann, étant donné que « les callosités résineuses des tiges et des feuilles de thuya sembleraient indiquer que la plante constitue un remède spécifique pour la sycose et les verrues ».
Par analogie, ceci peut facilement être transféré aux différentes sortes de galles, dures ou molles ou même aux excroissances cancéreuses affectant les plantes qu’elles soient d’origine fongique, virale ou bactérienne.
Beaucoup de nuisibles foreurs peuvent etre traités avec thuya car c’est un remède capable de neutraliser les « poisons animaux », comme les vaccinations et leurs effets négatifs chez l’homme. Ainsi beaucoup d’insectes phytophages (exemple :xxxxxx) répondront à ce remède

B/ Expérience clinique :
Insectes nuisibles en général, acariens, chenilles de sphinx, cochenilles, Eriophydes, phytoptes de l’erinose de la vigne, nuisibles des cucurbitacées, tumeurs bactériens des arbres, cloque du pêcher, galles fongiques.

 

Thuya occidentalis en agro-homéopathie

 
Le cèdre jaune (arbor vitoe), l’arbre de la vie appartient à l’ordre des Pinales, et à la famille des cupressacées. Il doit son nom aux hommes-médecine peaux-rouges qui en faisaient volontiers usage pour des guérisons dans les tentes à sudation. Ses branches étaient censées apporter du calme et renforcer les forces de vie et de guérison. La teinture est préparée à partir des branches vertes fraiches.


A/ Généralités :

Se développe sur les berges rocheuses des rivières et sur les zones marécageuses basses d’Amérique du Nord. C’est un conifère proche parent du cyprès. Il apprécie un sol léger, humide, même calcaire ainsi que le grand soleil mais aime bien être à l’abri à l’ombre dans sa jeunesse. Il supporte même l’air marin. Il est connu en Europe depuis le XVIe. Il croît assez rapidement et forme une colonne élancée, de plus de 20 m, étroitement enveloppée dans ses branches. On l’apprécie beaucoup dans les cimetières. Dans les jardins, on en fait des haies taillées épaisses. Dans la vallée du Rhône, on l’utilise comme brise-vent contre le mistral. Son port est généralement en colonnes, les grandes branches étalées alors que les petites branches et les petites feuilles se tiennent sur un même plan. Branches et feuilles, en position verticale entourent le tronc timide et le cachent entièrement aux regards.
Les feuilles en écailles portent de petites glandes résinifères à leur face supérieure. Elles sont vert sombre au-dessus, vert clair au-dessous et elles prennent une couleur bronze en automne. Au printemps, elles se redressent et pendent à l’automne. L’arbre entier dégage une odeur âcre, sévère, légèrement aromatique qui fait inspirer et impressionne de manière calmante et mystique (pour ce motif, on le plante dans les cimetières). Le bois est léger, mou mais résistant. La plupart des parasites du bois le dédaignent.
La plante entière contient une huile éthérique renfermant entre autres

  •     Des monoterpènes bicycliques comme    la thuyone (50 – 60 % de l’huile), l’isothuyone, de la I-fenchone, du l-camphre et du sabinène)
  •     Un monoterpène monocyclique : le terpinéol-4
  •     Des glucosides comme le Kemferol et la quercétine
  •     Des substances amères
  •     Des tanins.

Cette huile volatile est employée comme insecticide puissant aux Antilles britanniques.
AlphonseTeste mentionne dans sa matière médicale que le bois de thuya n’est pas sujet à la putréfaction. Il est également en accord avec le concept de signature de Hahnemann, étant donné que « les callosités résineuses des tiges et des feuilles de thuya sembleraient indiquer que la plante constitue un remède spécifique pour la sycose et les verrues ».
Par analogie, ceci peut facilement être transféré aux différentes sortes de galles, dures ou molles ou même aux excroissances cancéreuses affectant les plantes qu’elles soient d’origine fongique, virale ou bactérienne. Un bon exemple en est la rouille sur les feuilles de poiriers Uromycladeum spp/
Beaucoup de nuisibles foreurs peuvent être traités avec thuya car c’est un remède capable de neutraliser les « poisons animaux », comme les vaccinations et leurs effets négatifs chez l’homme. Ainsi beaucoup d’insectes phytophages répondront à ce remède. Il en est de même pour les maladies bactériennes et virales particulièrement la jaunisse nanisante de l’orge et les mosaïques. Mais il faut encore procéder à de nombreux essais pour confirmer ceci, bien que l’analogie soit le principal facteur pour ces indications. Il a été observé dans certains des tests que les applications de thuya par arrosage au pied du plant produisent des effets plus visibles que les pulvérisations sur feuillage.


B/ Expérience clinique :
Insectes nuisibles en général, acariens, chenilles du phénix, cochenilles, Eriophydes, phytoptes de l’erinose de la vigne, nuisibles des cucurbitacées, tumeurs bactériennes des arbres, cloque du pêcher, galles fongiques.

C/ Apparence 
Tumeurs bactériennes : L’apparence est quelque peu spectaculaire et caractéristique. Les symptômes peuvent s’observer au collet, sur les racines ou sur les tiges d’un grand nombre de plantes. Ils se traduisent par la présence d’excroissances plus ou moins sphériques, blanchâtres, spongieuses à fermes et dont la surface est irrégulière rappelant celle de l’inflorescence d’un chou-fleur. En vieillissant, les tumeurs deviennent brunes ou noires, se lignifient et se craquellent. Ces tumeurs varient en grosseur. Elles peuvent être inférieures à la grosseur d’un pois comme elles peuvent atteindre la dimension d’une pomme. Les symptômes causés par Agrobacterium peuvent être confondus avec un cal végétal se développant à la suite d’une blessure.
Cloque : Le parenchyme des feuilles devient boursouflé et se colore en blanc jaunâtre, puis rougeâtre dans le cas de maladie fongique. En cas de très forte attaque, les fruits aussi sont déformés. Certains ravageurs peuvent aussi causer des cloques, dans ce cas la couleur des feuilles reste verte, et en ouvrant les feuilles on peut trouver le ravageur en question (c’est le cas du puceron par exemple)
D/ Besoins en eau
Pas de besoin particulier

E/ Relations
En phyto homéopathie, pas de relations connues à ce jour.


Thuya

Thuya

Logo cake

Valid XHTML 1.0 Strict

Administration

Association pour la Promotion de la Médecine Homéopathique
23B rue Bourget 69009 Lyon
Tel : 06 89 28 33 20
courriel : apmh.asso@orange.fr
Association régie par la loi 1901 - déclaration N°W691069632 - ISSN: 1969-3109