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La neurotoxicité du Gardasil est prouvée !

publié le : 08/04/2014
par Serge Rader
(Pharmacien)

          Entretien avec Serge Rader réalisé par Gabrielle Cluzel

   Aujourd’hui, le Gardasil (vaccin contre le cancer du col de l’utérus) est au cœur de la polémique : il y a quelques jours, on lisait dans la presse que 25 nouvelles plaintes contre ce vaccin allaient être déposées. Parallèlement, on apprenait que plusieurs centaines de médecins, jugeant le Gardasil « inefficace » et « trop cher », réclamaient dans une pétition une mission parlementaire sur ce sujet. Qu’en pensez-vous ? Le vaccin est-il trop cher, inefficace et même potentiellement dangereux ?

En effet, l’initiative est portée par le Dr Philippe de Chazournes, de Saint-Denis de La Réunion, qui se bat depuis plusieurs années contre l’administration de ce vaccin en réclamant une mission parlementaire sur le sujet, mission qui ne vient toujours pas (malgré l’implication de Gérard Bapt, actuel vice-président de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale).Il ne dispense pas du frottis vaginal, qui reste le meilleur moyen de prévention du cancer du col, dont l’incidence n’a cessé de diminuer ces 20 dernières années grâce à cette pratique. Si celle-ci était généralisée, on résoudrait à 90% la problématique du cancer du col (1.000 décès annuels). Actuellement, seules 50 % des femmes se font dépister. Donc dépistage systématique, voilà une bonne mesure pour le plan cancer… sans danger et moins onéreuse !

Le cas d’Océane Bourguignon, pour laquelle la relation de cause à effet a été prouvée entre la vaccination et la maladie qui s’est déclarée, constitue la première procédure engagée contre Sanofi en France ; son avocat Maître Coubris déposera 25 autres procédures avant fin avril.

C’est toujours le même problème de l’indépendance de l’information qui n’est fournie que par les laboratoires, avec des institutions sanitaires dont les experts sont en conflits d’intérêts. Donc, les médecins se couvrent derrière ces données car ils n’ont pas le temps, sauf exception, de les approfondir. Mais il existe heureusement une prise de conscience actuellement de la manipulation dont ils font l’objet.

Suite à la conférence de presse du 2 avril de la députée européenne Michèle Rivasi à laquelle je participais, nous réclamons aussi un moratoire. Ce vaccin est sous contrôle à l’Agence nationale de sécurité du médicament mais on continue à l’injecter (ainsi que son homologue Cervarix) et à le promouvoir plus que jamais (car les ventes baissent) puisque François Hollande a annoncé le doublement de sa pratique vaccinale avec un remboursement à 100 % (contre 65 % actuellement). Ce vaccin n’a rien prouvé à ce jour (Cf. l’avis de la Haute Autorité de la santé), pas plus sur le plan de son efficacité (autour de 17 % – étude Futur 2 – alors que Sanofi Pasteur MSD annonçait 70 % d’efficacité) que sur celui de son innocuité (des milliers d’effets secondaires graves et des dizaines de décès rapportés dans le monde).

La neurotoxicité du Gardasil, prouvée par les travaux des professeurs Gherardi et Authier de l’hôpital Mondor, est due aux sels d’aluminium utilisés comme absorbant. Ceux-ci passent la barrière céphalique pour s’accumuler dans le cerveau, pouvant ainsi provoquer des effets secondaires graves et nombreux, telles des maladies auto-immunes (scléroses en plaques, encéphalomyélites aiguës disséminées, syndrome de Guillain-Barré, etc.), des myofasciites à macrophages, des paralysies irréversibles, autismes, etc. Ces travaux ont aussi montré la présence de fractions d’ADN de PVH (papillomavirus humain, présent dans le vaccin) lors d’autopsies de cerveaux !

Le Gardasil est administré actuellement à raison de trois injections (on vient d’apprendre que deux injections donneraient pourtant la même réponse immunitaire…). Son prix est de 123 € l’injection… dont 100 € HT pour le laboratoire (pour Cervarix, c’est 112 € l’injection dont 90 € HT pour le labo).

Il faut savoir que ce vaccin est délivré et administré gratuitement en Italie pour les fillettes de 11 et 12 ans, dans des centres de vaccination : son coût unitaire pour la Sécurité sociale italienne est de 70 € (45 € environ pour Cervarix), parce qu’il y a une mise en concurrence des fabricants.

Pourquoi, selon vous, les médecins français le prescrivent-ils si massivement et, pourrait-on dire, si docilement alors qu’il y a finalement peu de recul sur ce vaccin ?

Il y a, en outre, la pression médiatique des labos (on se souvient de la campagne outrancière de lancement) avec un sentiment de peur exacerbé dans la population. Tout cela est rendu possible par les marges importantes dégagées par les labos.

Il est donc capital que l’État reprenne en main la situation, d’abord avec la nomination d’un véritable ministre de la Santé, inexistant aujourd’hui, pour insuffler la transparence nécessaire dans l’intérêt de la santé publique.

Pensez-vous qu’à l’instar du Gardasil, d’autres vaccins en France sont également chers, inefficaces et potentiellement dangereux ?

Concernant la dangerosité, c’est là encore la présence des sels d’aluminium dans une majorité de vaccins qui est inquiétante. Pour d’autres vaccins se pose aussi la question de l’utilité : hépatite B chez le nouveau-né, voire l’adulte, varicelle, rotavirus… et la multiplicité des injections. Quant au prix, il y a une réelle dérive inflationniste puisqu’on est passé en 10 à 15 ans de prix autour de 6 à 8 € à des prix de 15, 18, 25, 27, 40, 57, 72… jusqu’à + 130 € ! De surcroît non remboursés pour certains (avec des TVA de 10 % au lieu de 2,1 %).

C’est une nouvelle bulle spéculative pour les labos en mal d’innovations, cautionnée par les autorités, avec près de 150 vaccins en voie de développement actuellement…

 

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