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Liste des témoignages reçus par l'APMH :

Maladie de Crohn

Le texte reçu par l'APMH :

1992, premier contact avec l’homéopathie.

Une série de symptômes me conduisent à consulter un centre de santé parisien. Après maints examens qui ne donnent aucun résultat, l’on découvre une tache sur mon foie. C’est peut-être l’origine de mon mal, on me parle d’un possible cancer du foie, et on me laisse à attendre quelques semaines en attente de passer un scanner « pour voir ». Mais enfin, il n’y a rien, ou bien une tache mais elle est là probablement depuis toujours. Conclusion : on ne sait pas quoi faire pour moi.

Quelque temps plus tard, un spécialiste me fait passer tout une nouvelle série d’examens - dont, sans m’en informer, celui du sida - arrive à la conclusion qu’il n’y a rien à faire, mise à part un générique faire attention un peu à tout. J’ai trente ans et j’ai l’impression que je vais payer pour le reste de ma vie les conséquences d’une hépatite et d’une amibiase attrapées lors d’un voyage.

Des amis d’amis me donnent alors l’adresse d’un médecin homéopathe. Ici l’approche est complétement différente. Quand j’évoque la tumeur au foie, il se met à rire : cette tâche est probablement de naissance dit-il. Quant à l’amibe on va devoir prendre des traitements allopathiques ; « pour certaines choses l’allopathie est irremplaçable», et en parallèle une série de traitements homéopathiques dont un auto-vaccin. Le foie est apparemment votre point faible, résume le médecin, un grand stress a bloqué toute son activité. Rien de quoi s’inquiéter. Effectivement grâce à ces cures homéopathiques quelques mois plus tard ma vie professionnelle reprend, et aujourd’hui il n’y a plus aucune trace de ces deux affections.

1998, deuxième épisode. Je vais voir le même médecin homéopathe, qui entre temps est devenu mon médecin traitant, parce que depuis quelque temps je suis sujet à des violents symptômes.  Il s’enquiert de ma vie professionnelle, affective etc, et m’envoie chez un spécialiste. Le collègue : professionnel, efficace, fort peu agréable, à la fin des examens m’annonce que je suis affecté par la Maladie Crohn, qu’il n’y a aucune cure, et que je vais devoir prendre du Pentasa le reste de ma vie pour stabiliser la maladie et annuler les symptômes. Il ne nous reste qu’à trouver le bon dosage. Il me prévient que ce médicament a des effets secondaires notamment sur le fonctionnement du foie, ce qui évidemment m’inquiète. Je lui demande si je peux prendre des éventuels remèdes que mon médecin homéopathe me prescrira, il répond que je peux prendre « ses soupes » si je veux.

Effectivement le Pentasa calme et annule rapidement les symptômes de la maladie, mais je me sens comme un convalescent permanent, très faible, très fragile, comme en sursis.

En parallèle j’entame la cure homéopathique concocté par mon médecin, ce qui peu à peu me redonne de la force, un sentiment de solidité et de bien-être général.

Au bout d’un an de ce double régime médical, mon foie commence à ressentir les conséquences de la prise quotidienne du Pentasa : les transaminases ont grimpé. Le spécialiste-technicien veut alors faire une ponction du foie « pour voir ». Fort de mon état de santé retrouvé, et avec l’appui de mon médecin, je prends la décision d’arrêter la prise systématique du Pentasa et je réduis les prises qu’aux cas de crise. Surpris par l’absence de rechutes après ma décision, le spécialiste-technicien me dit que prendre le Pentasa de temps en temps c’est comme ne pas le prendre, que ca ne sers à rien et m’autorise à l’arrêter complètement. Mes transaminases reprennent rapidement des valeurs normales et, toujours accompagné par mon médecin, tout au long des années qui ont suivi, je n’ai plus aucune rechute.

Douze ans plus tard, en 2010, je retourne voir le spécialiste-technicien pour une visite de contrôle : si ce n’avait pas été moi, me dira-t-il à l’issue de la coloscopie, je n’aurais pas cru que vous ayez eu une maladie de Crohn, votre intestin est parfait.

Aujourd’hui, à chaque fois que, pour une raison ou pour une autre, je dois faire la liste de mes maladies, j’évite parfois de parler de la Crohn parce que la réponse est toujours la même, ce n’est pas possible, ils ont du se tromper dans le diagnostic initial.   Cordialement,    Angelo 

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